les 25 ans de Tchernobyl

CourierIntern . Vingt-cinq ans après le drame, la question de la contamination domine toujours les débats. Notamment celle de l’eau des rivières.

  Après la catastrophe survenue à la centrale nucléaire de Tchernobyl, le 26 avril 1986, une grande partie du territoire de la Polésie [région située dans le nord de l’Ukraine], très riche en cours d’eau et en lacs, est devenue inhospitalière pour ses habitants. Des rivières importantes comme le Pripiat, l’Ouj, le Sakhan, la Braguinka, la Glynnitsia passent par la zone d’exclusion, où s’étend le réservoir de Kiev (d’une superficie d’environ 23 kilomètres carrés) destiné à stocker l’eau nécessaire au refroidissement de la centrale. Tous ces plans d’eau ont été fortement contaminés par des éléments radioactifs. Des années après l’accident, le troisième plus grand bassin hydrographique d’Europe, après celui de la Volga et du Danube, celui du Dniepr, continue de recevoir de l’eau chargée en radionucléides.

Si l’on s’est souvent intéressé à la pollution radioactive des sols, aux mutations engendrées par les radiations et à leur impact sur l’agriculture, l’opinion publique, en revanche, est moins au fait des conséquences de cet accident sur les eaux, qu’elles soient mouvantes ou stagnantes

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