Prélude à un Canada perturbé

[CyberPresse] Les scientifiques les plus optimistes avaient finalement tort. La banquise arctique devait perdurer jusqu’à 2040, donnant ainsi au Canada assez de temps pour se préparer à affronter les problèmes de navigation internationale dans ses eaux du Grand Nord.

Mais les chercheurs du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) n’avaient pas prévu que les émissions massives de gaz à effet de serre (GES) accéléreraient la fonte de la banquise arctique à un point tel qu’elle disparaîtra vers 2013, soit 27 ans plus tôt que prévu. En 20 ans, l’épaisseur de la glace a été réduite de moitié et les glaces ne recouvrent plus que 4,13 millions de km2 pendant les étés nordiques. On prévoit une perte de plus de 1 million de km2 au cours de l’année 2008 et ainsi de suite jusqu’à sa disparition.

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