Le futur sera sec!

Le lac Mead se vide depuis 4 ans. La marque blanche mesure 100 pieds (30 mètres)…

Les scientifiques parlent de l’eau potable comme de l’autre problème d’eau associé au réchauffement climatique. En effet, et ceci est de plus en plus visible aux États-Unis, la hausse du niveau des océans n’est pas le seul effet sur les eaux que nous aurons à subir. Beaucoup d’endroits sur la planète verront aussi une diminution importante de l’apport d’eau potable aux réserves actuelles.

[NYTimes ] Scientists sometimes refer to the effect a hotter world will have on this country’s fresh water as the other water problem, because global warming more commonly evokes the specter of rising oceans submerging our great coastal cities. By comparison, the steady decrease in mountain snowpack — the loss of the deep accumulation of high-altitude winter snow that melts each spring to provide the American West with most of its water — seems to be a more modest worry. But not all researchers agree with this ranking of dangers. Last May, for instance, Steven Chu, a Nobel laureate and the director of the Lawrence Berkeley National Laboratory, one of the United States government’s pre-eminent research facilities, remarked that diminished supplies of fresh water might prove a far more serious problem than slowly rising seas.

Ici un article du Times mais sur les variations des Grands Lacs

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