La fin de la bouffe bio: vive le local!

[Le devoir] Ça se passe aux États-Unis. Là-bas, de petits groupes de consommateurs sont en train d’alimenter une profonde remise en question du modèle bio dominant en revendiquant rien de moins qu’une solution de rechange encore plus radicale.

Ils souhaitent en effet la création d’une branche biologique qui, en plus de suivre les critères de cette ancienne forme d’agriculture nouvellement remise au goût du jour, devrait à l’avenir encourager uniquement les fermes familiales installées dans leur environnement proche, soutenir le travail rémunéré équitablement, mais aussi favoriser le bon traitement du bétail.

Et l’on peut désormais compter les jours avant que ce courant de pensée ne remonte doucement jusque chez nous.

«Le biologique, c’est génial», résume Jim Slama, président de Sustain, un organisme versé dans la promotion du bio de l’autre côté de la frontière, dans les pages du Christian Science Monitor, qui vient de se pencher sur le phénomène. «Mais les gens sont de plus en plus conscients que la grosse industrie est entrée là-dedans. Et ils rêvent désormais d’autre chose.»

Il est intéressant de noter que nulle part dans cet article on ne parle des bienfaits pour l’environnement de la bouffe locale. A tel point que j’ai fais le commentaire suivant à l’auteur:

Il y a une raison infiniment plus importante et qui, mystérieusement n’apparait pas dans cet article: l’environnement!

N’oublions pas qu’en moyenne le contenu de notre assiette a voyagé 1500 km!

[Modernitudes]

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s