Brûler pour ne pas s’éteindre

La désobéissance civile expliquée aux puissants !

   28 avril 2012   Stéphane Baillargeon
LeDevoir .La grève, enfin, le boycottage, euh, la chienlit qui sévit depuis onze longues semaines déjà s’enlise aussi dans des débats sémantiques. Dénoncer, par exemple, est-ce exactement la même chose que condamner, désapprouver, critiquer ou proscrire ? Et combien de synonymes faut-il aligner pour convaincre de la sincérité dans l’interdit de la violence ?

Et la violence, au fond, qu’est-ce que c’est et qui la porte ? La racaille qui n’étudie peut-être pas mais en profite pour casser de la vitrine et de la police ? La cavalerie prête à charger ? Le ministre de la Sécurité publique qui menace de déposer des accusations contre le leader étudiant Gabriel Nadeau-Dubois ?
Les disputes convergent autour de la notion-clé de « désobéissance civile ». Tous les bords l’évoquent, y compris les médias. Les associations étudiantes plaident sa nécessité. Des élus politiques et bien des préposés au sens médiatique la condamnent ou la galvaudent. Ce concept est lui-même un champ de bataille.

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