Consommation mondiale de pétrole
Ce papier est la démonstration que le pétrole ne peut être remplacé parce que la concentration d’énergie contenu dans un baril de pétrole n’a aucun équivalent connu. Les énergies alternatives ne peuvent que mitiger l’impact lorsque surviendront les hausses importantes de prix du pétrole. D’une facon ou d’une autre nous devrons réduire collectivement notre consommation énergétique d’un facteur important. Nous avons 2 choix. Nous le faisont consciemment, graduellement et de facon civilisé ou bien nous laissons les évènements décider pour nous. Ce dernier scénario ne sera pas élégant…
Nous avons consommés en 2006 autour de 82-83 millions de barils de pétrole brut par jours soit environ 1 milliard de barils à tous les 12 jours. Ces chiffres sont difficiles à imaginer alors la revue IEEE Spectrum a présentée l’image suivante.
Nous consommons autour de 1 mile cube (4km cube) de pétrole par année. L’image à gauche montre un cube de cette taille aux coté de la tour Eiffel. Ceci représente 26.22 milliards barils de pétroles en 2006.
[TheOilDrum] Dans cet article nous voyons les équivalences énergétiques. Selon les auteurs, pour extraire l’équivalent à ce mile cube en énergie nous devrons fabriquer pendant 50 ans un ou l’autre des quantités de générateurs suivants!
Let’s look down here at a nuclear reactor. This’s an average size, in the order of a thousand megawatts — that one below and over here. You would have to build one of these per week for 50 years. One nuclear reactor per week for 50 years. And if the first one’s are still running after 50 years, you then have the equivalent of the cubic mile of oil that we currently use.



[...] d’énergie est énormément trop haute. Le pétrole nous empoisonne et, tel que démontré ici, il est tellement efficace, que nous ne pourrons pas le remplacer. Nous avons 2 choix. Nous [...]
[...] tellement élevée que pour remplacer la consommation annuelle (planétaire) d’énergie de nos 82 millions de barils par jours, il faudrait batir une centrale nucléaire à chaque semaine pour les 50 prochaines [...]
Une chose est sûre, notre bonne vieille terre sera encore là bien après nous.